
Vous êtes community manager, social media manager, freelance ou petite agence et vous ne savez pas si votre forfait doit coûter 300 €, 500 €, 800 € ou davantage ? Publiau a analysé 164 formules mensuelles publiques proposées par 62 prestataires français pour voir ce que le marché affiche réellement — puis construire une méthode simple pour fixer votre propre tarif.
Prix contrôlés le 24 août 2026. Ces chiffres décrivent les tarifs publics visibles, pas l’ensemble des contrats réellement signés en France.
La médiane des 164 forfaits publics analysés atteint 600 € par mois.
Dans notre échantillon, le premier forfait proposé par un prestataire est médian à 390 € par mois. Toutes formules confondues, la médiane atteint 600 €. Pour une offre annonçant exactement 8 publications par mois, la médiane observée est de 499 €.
Ces chiffres ne signifient pas que vous devez facturer 499 € ou 600 €. Ils donnent un point de comparaison. Votre tarif doit ensuite couvrir votre temps, vos outils, vos charges, la relation client, les corrections, la production et la marge dont votre activité a besoin.
Base de l’analyse : 164 formules mensuelles publiques, 62 prestataires distincts, contrôlés le 24 août 2026. Publiau est exclu des statistiques de marché.
Quelques offres très élevées peuvent tirer une moyenne vers le haut. La médiane coupe simplement la liste en deux : 50 % des valeurs sont en dessous et 50 % au-dessus.
Sur les 164 offres analysées, 86 se trouvent dans cette zone. Les offres moins chères existent, mais elles correspondent souvent à un périmètre plus léger. Les offres plus élevées ajoutent fréquemment vidéo, stories, modération, shooting, publicité ou plusieurs plateformes.
Deux forfaits à 600 € peuvent être très différents. L’un peut contenir 12 visuels statiques livrés au client ; l’autre 8 contenus avec programmation, modération et reporting. Comparez toujours le périmètre avant le prix.
La médiane des formules proposées par les indépendants est de 490 €, contre 690 € pour les agences. Ce constat est descriptif : il ne démontre pas qu’une agence facture 200 € de plus à prestation égale.
Un freelance peut fonctionner avec une structure légère et une relation très directe avec le client.
Une agence peut mutualiser plusieurs compétences et proposer un périmètre plus large, mais doit également absorber davantage de coûts.
Nous avons isolé 47 forfaits annonçant précisément 8 publications mensuelles. C’est un bon repère si vous construisez une première offre autour de deux publications par semaine.
Si vous facturez 499 € pour 8 publications, votre client n’achète pas seulement huit fichiers. Il peut aussi acheter votre réflexion, les échanges, la rédaction, la programmation, les corrections, les adaptations, la modération et votre disponibilité.
Tarif du forfait = production + gestion + relation client + frais + marge.
Le marché vous aide à vous situer. Il ne doit pas décider à votre place. Votre premier prix doit venir de votre propre économie.
Brief, recherche, idées, calendrier, création, montage, rédaction, validation, corrections, programmation, modération et reporting.
Si un client vous prend 10 heures par mois et que votre objectif minimal est 40 € par heure, votre plancher de temps est déjà de 400 €.
Canva, CapCut, banques médias, stockage, outils de programmation, CRM, facturation, déplacements et éventuelle sous-traitance.
Une entreprise ne peut pas seulement rembourser ses heures. Elle doit financer la prospection, les périodes creuses, les imprévus et sa croissance.
10 heures × 40 € = 400 €
Si votre client exige ensuite 50 € de coûts logiciels et de production, un forfait à 400 € ne couvre déjà plus correctement le travail. Votre prix de vente doit intégrer ce qui se passe réellement chaque mois.
Le but n’est pas de créer artificiellement trois prix. Chaque niveau doit retirer davantage de travail au client ou ajouter une valeur réellement visible.
Contenus prêts à publier, légendes, calendrier simple et validation. Le client garde la publication et les interactions.
Production, programmation, adaptation aux plateformes et suivi simple. Vous retirez davantage de travail au client.
Stratégie, contenus avancés, modération, reporting et éventuellement shooting ou publicité.
Si les trois offres contiennent presque la même chose, le prospect choisira simplement la moins chère. Le prix doit suivre un changement réel de périmètre.
Avec un client, tout créer soi-même peut rester confortable. Avec cinq, dix ou quinze clients, les heures de design, montage et rédaction s’additionnent rapidement.
Si la production technique prend seulement 4 heures par client et par mois, vous consacrez déjà 20 heures mensuelles à produire.
Le même modèle représente 40 heures mensuelles, avant les appels, validations, prospection, devis, relances et administration.
À 15 clients, vous arrivez à 60 heures de production. Votre capacité de production peut alors devenir votre principal plafond.
Un community manager ne crée pas seulement des contenus. Il prospecte, vend, écoute le client, conseille, valide, publie parfois, répond aux messages et suit les résultats. Chaque heure passée à monter une vidéo ne peut pas être utilisée ailleurs.
La sous-traitance en marque blanche sépare deux fonctions : vous gardez le client, la vente et la relation commerciale, tandis qu’un partenaire de production prépare tout ou partie des contenus.
Vous recherchez les prospects, envoyez les messages, appelez et organisez les rendez-vous.
Vous construisez votre offre, fixez votre prix et restez l’interlocuteur commercial.
Vous récupérez les informations importantes auprès du client et transmettez ce qui est nécessaire à la production.
Le partenaire en marque blanche prépare les créations et légendes prévues par la formule.
Vous gardez la relation, les validations et les éventuels services complémentaires que vous avez vendus.
Pour la formule standard, Publiau produit 3 contenus par semaine, avec leurs légendes, pour 99 € par client actif et par mois. Vous restez libre de construire votre propre offre, de fixer votre prix et de garder la relation avec votre client.
L’objectif n’est pas de remplacer votre métier. C’est de vous éviter de devoir réaliser vous-même chaque montage, visuel et légende quand votre portefeuille clients augmente.
Si vous externalisez une partie de la production, raisonnez sur ce qu’il reste après le coût de production, puis déduisez encore votre temps, vos outils, vos charges et vos autres dépenses.
Écart brut après 99 € de production. Ce n’est pas un bénéfice net : votre temps et vos autres coûts restent à déduire.
Écart brut après 99 € de production. 499 € est la médiane observée pour 8 publications, pas une recommandation tarifaire.
Écart brut après 99 € de production. Un forfait à 600 € doit évidemment proposer un périmètre cohérent avec ce prix.
Il faut encore compter la relation client, la vente, les validations, vos outils, vos charges sociales et fiscales, les périodes sans client, les impayés éventuels et tout service supplémentaire que vous fournissez.
Les chiffres utilisés dans cet article proviennent du relevé Publiau réalisé le 24 août 2026. Chaque ligne correspond à une offre publique associée à une page source.
Agences, indépendants et deux organismes proposant des tarifs publics en France.
Uniquement des offres mensuelles avec un prix numérique publiquement accessible.
Le prix par publication est calculé uniquement lorsque le nombre de contenus est clairement annoncé.
L’étude compare les prix et périmètres publics, pas les résultats commerciaux ou la qualité créative.
Publiau publie cette analyse tout en proposant un service de production de contenu et un partenariat en marque blanche. Pour limiter le biais, Publiau est exclu des 164 formules utilisées pour décrire le marché et les données sources restent accessibles.
Dans notre échantillon de 164 offres publiques, la médiane est de 600 € par mois. Le premier forfait proposé par chaque prestataire est médian à 390 €. Votre tarif doit toutefois être calculé selon votre propre périmètre et vos coûts.
Parmi 47 offres annonçant exactement 8 publications, la médiane observée est de 499 € par mois, avec un premier quartile à 370 € et un troisième quartile à 650 €.
Dans cet échantillon, la médiane des offres d’indépendants est de 490 €. Ce chiffre est un repère descriptif et non un tarif obligatoire.
La médiane des offres d’agence analysées est de 690 €, contre 490 € pour les indépendants. Les périmètres étant différents, cela ne prouve pas qu’une agence est toujours plus chère à prestation identique.
Le forfait mensuel est souvent plus lisible pour une prestation récurrente. Un prix uniquement « par post » peut oublier le brief, les échanges, les corrections, la programmation et le suivi.
Additionnez votre temps réel, vos outils, vos frais, votre éventuel coût de sous-traitance et vos charges, puis comparez ce total au prix facturé et à la marge recherchée.
Oui. Vous pouvez garder la prospection, la vente, la relation client et le pilotage tout en confiant une partie de la production à un prestataire spécialisé ou à une solution en marque blanche.
Un partenaire produit les contenus en coulisses pendant que vous restez l’interlocuteur de votre client. Vous conservez le contrôle qualité et les responsabilités prévues dans votre propre offre.
Il n’existe pas de revenu garanti. La marge dépend de votre prix de vente, du coût de production, de votre temps de gestion, de vos charges, de vos outils et de votre capacité à trouver et conserver des clients.
Non. Le partenaire reste responsable de sa prospection, de sa vente et de sa relation client. Publiau intervient principalement sur la production technique des contenus selon la formule activée.
Vous aimez prospecter, vendre, comprendre les besoins d’un commerce et suivre vos clients, mais la production vous prend trop de temps ? Le partenariat Publiau vous permet de construire votre propre activité et de nous confier la partie technique en marque blanche.
Une activité de community management ou d’agence nécessite de trouver des prospects, de convertir des clients, de les fidéliser, de contrôler la qualité et de gérer ses coûts. La sous-traitance simplifie la production ; elle ne remplace pas le travail commercial et entrepreneurial.