Moins repartir de zéro
Vous continuez à travailler avec des entreprises qui vous connaissent déjà.

Filmer une présentation d’entreprise, une interview ou un événement peut représenter une belle mission. Mais une fois la vidéo livrée, la facturation s’arrête souvent elle aussi. Une offre mensuelle de contenus courts peut prolonger la relation et créer davantage de revenus récurrents.
Vidéaste · Reels · Contenu mensuel · Fidélisation · Marque blanche
Un tournage peut créer plusieurs semaines de contenus au lieu d’une seule vidéo.
Beaucoup d’entreprises contactent un vidéaste lorsqu’elles ont un besoin précis : film institutionnel, événement, publicité, interview ou présentation d’un nouveau produit.
Le projet est tourné, monté, livré puis la collaboration peut s’interrompre pendant plusieurs mois.
Le vidéaste repart alors chercher un autre contrat pour remplacer le précédent.
Pourtant, une entreprise active sur les réseaux sociaux n’a pas besoin d’une seule vidéo. Elle a besoin de nouveaux contenus régulièrement.
Le but n’est pas de supprimer les grosses productions. Il est d’ajouter une base plus régulière entre deux projets importants.
Vous continuez à travailler avec des entreprises qui vous connaissent déjà.
Plusieurs clients mensuels peuvent créer une base d’activité plus stable.
Au fil des mois, vous connaissez davantage ses offres, son ton et son image.
Les tournages peuvent être préparés en lots plutôt qu’improvisés à chaque demande.
Le point commun n’est pas le secteur. C’est surtout l’existence d’un besoin régulier de communiquer en vidéo.
Une offre mensuelle devient plus facile à comprendre lorsqu’elle prévoit des formats précis.
Le client n’achète donc plus seulement un « film ». Il achète un volume de communication vidéo pour le mois.
Une bonne formule doit rendre votre charge de travail prévisible.
Définissez le nombre de sessions ou le temps de tournage inclus.
Indiquez combien de vidéos finales seront livrées.
Précisez vertical, horizontal, durée et réseaux concernés.
Définissez la phase de correction incluse dans le forfait.
Une offre vague du type « je m’occupe de toutes vos vidéos » peut rapidement devenir difficile à tenir.
C’est souvent ici que le modèle mensuel devient particulièrement intéressant.
Vous vous déplacez, installez votre matériel, tournez une seule vidéo, démontez puis recommencez lors de la prochaine demande.
Une session peut servir à enregistrer plusieurs séquences, accroches, démonstrations ou prises de parole destinées à plusieurs contenus.
Le batching permet notamment de réduire le poids des déplacements, installations et préparations par rapport au nombre de vidéos livrées.
Après une première prestation, vous disposez déjà de plusieurs avantages.
Au lieu de terminer simplement par « contactez-moi pour la prochaine vidéo », vous pouvez présenter une continuité :
production régulière de vidéos courtes, planifiée à l’avance et adaptée à ses réseaux sociaux.
Précisez combien de sessions sont comprises dans la période.
Évitez les volumes indéfinis ou « autant que nécessaire ».
Une vidéo de 15 secondes et une production de plusieurs minutes ne demandent pas le même travail.
Indiquez combien de phases de correction sont prévues.
Lorsque vous calculez votre abonnement, pensez également à tout ce qui se passe avant et après la caméra.
Une offre récurrente mal calculée peut remplir votre calendrier tout en réduisant votre marge.
Pas nécessairement. Plus le volume mensuel augmente, plus la séparation entre tournage et post-production peut devenir intéressante.
C’est exactement le principe développé dans notre guide sur la création de contenu en marque blanche.
Commencez par le montant réellement payé par le client.
Intégrez installation, déplacement et temps passé sur place.
Mesurez le temps ou le coût réel du montage et des corrections.
Vérifiez ce que la prestation apporte réellement à votre activité.
Vous pouvez reprendre la logique expliquée dans notre guide pour calculer la rentabilité d’un client.
Un vidéaste peut vouloir garder la partie où son expertise est la plus forte : le tournage, l’image et la relation avec le client.
Avec Publiau Partenariat , il peut également proposer une production social media plus large sous sa propre marque.
La formule standard Publiau est à 99 € par client actif et par mois, sans abonnement global et sans minimum de clients.
Le vidéaste garde sa valeur créative et commerciale, tout en choisissant les parties de la production qu’il souhaite réellement conserver.
Découvrir Publiau PartenariatLes principales questions pour passer de missions ponctuelles à une prestation vidéo récurrente.
Il peut proposer à certaines entreprises une prestation mensuelle comprenant un volume défini de tournages, vidéos ou contenus courts.
Le forfait peut préciser le nombre de tournages, le nombre de vidéos, les formats, la durée et les retouches incluses.
Les commerces, entreprises locales, coachs, formateurs, marques, e-commerces et entreprises actives sur les réseaux sociaux peuvent avoir des besoins réguliers.
Oui. La production par lots permet de préparer plusieurs contenus pendant la même session lorsque les sujets sont planifiés à l’avance.
Le contrat ou l’offre doit préciser le volume, les formats, les délais et les cycles de correction inclus.
Oui. Il peut garder le tournage et la direction créative puis confier certaines tâches de post-production à un autre prestataire.
Il faut comparer le prix facturé au temps de préparation, déplacement, tournage, montage, corrections et aux éventuels coûts de sous-traitance.
La formule standard Publiau Partenariat est proposée à 99 € par client actif et par mois, sans abonnement global ni minimum de clients.
Transformez certains clients ponctuels en clients réguliers avec une offre vidéo claire, produite par lots et pensée pour leurs besoins de communication mensuels.
Aucun abonnement global · Aucun minimum de clients · Production en marque blanche.